Sans oublier qu’un jour on s’est aimés


Sortie mardi 2 juin, Édition l’Archipel

« Quand j’y repense, je crois qu’elle ressemblait déjà un peu
à Audrey Hepburn, celle de Breakfast at Tiffany’s, la sublime,
l’irremplaçable, celle qui pouvait faire n’importe quoi et être
unique, comme mettre un masque pour dormir et vous faire
chavirer.
Je devais avoir seize ans, peut-être un peu moins… Trois ans
que je venais ici chaque été, une idée de ma mère. Trois ans que je visitais Carrare, Florence et la tour de Pise qui n’en fi nissait
pas de pencher… Trois ans qu’elle avait un an de plus, trois
ans que je ne lui parlais jamais, ne connaissais même pas son
nom. Jusqu’à ce que… »
*
De la Toscane de l’adolescence à Santiago de Cuba, vingt ans
plus tard, la fi lle qu’il regardait chaque été est devenue une star de cinéma. Lui, un réalisateur de fi lms. Le hasard les réunit à nouveau, comme s’ils s’étaient quittés la veille. Mais peut-on jamais oublier qu’un jour on s’est aimés ?
Auteur-compositeur-interprète, photographe, écrivain, Nicolas Peyrac a enregistré vingt albums studio en un demi-siècle de carrière. Il est l’auteur de trois romans, dont J’ai su dès le premier jour que je la tuerais (L’Archipel, 2006).

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